1010017/01/1979CHATELLERAULT
« A la mi-décembre 1978, au Comité central d’entreprise de la Société Férodo, la direction générale a annoncé qu’il avait une quinzaine de personnes en trop dans sa division DBF à Châtellerault ».
Rappelant que les problèmes d’emploi ne sont pas nouveaux à DBF où « 50 personnes ne font plus que 32 heures par semaine », d’où perte de salaire, la CFDT s’inquiète du sort des 15 travailleurs excédentaires, à l’heure même où il lui semble qu’une réorientation de la fabrication va entraîner une disqualification des tâches. « Il avait été convenu - dit-elle - suite à une démarche effectuée dans ce but au Comité central d’entreprise, le 13 décembre 1978 que ces 15 personnes seraient reclassées au sein du groupe Férodo, c’est-à-dire chez SEV Marchal. Or, continue en substance le communiqué « La situation n’est pas claire ».
Ayant questionné Marchal, au niveau de la direction générale et de la direction châtelleraudaise, la CFDT constate que l’on n’a pas l’air au courant. Elle a donc adressé une lettre au PDG de Férodo pour lui demander - explique-t-elle - de renouveler son engagement par écrit. En tout cas « les travailleurs de DBF sont bien décidés à ne pas aller grossir encore les rangs des chômeurs châtelleraudais... Ils veulent obtenir un reclassement avec des garanties sérieuses ».
le 28/06/2023 à 07:39
Source : La Nouvelle République du Centre Ouest
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