1110519/09/1981POITIERS
Jeudi après-midi, une délégation de la section syndicale CGT-Gipelec de Poitiers s’est rendue successivement au siège de l’Union patronale de la Vienne et à la préfecture pour y déposer une motion affirmant le rejet du plan de restructuration proposé par la CGE et ses filiales, plan qui prévoit la suppression de deux établissements et de cinq cents emplois. Face à cette menace pour l’emploi, la CGT propose sa solution : « Créer par la nationalisation rapide de la CGE et de ses filiales un groupe industriel consolidé regroupant les secteurs « piles » et « accus » ; abaisser la durée du travail dans les établissements sans perte de salaire pour le personnel ; maintenir un niveau élevé d’investissement pour rester compétitif ; faire tourner le potentiel machine afin de la rentabiliser ; accentuer la politique commerciale, tant à l’intérieur de la CEE, qu’à l’extérieur ; améliorer les conditions de travail ».
La CGT tient également à souligner que ces mesures « impliquent la non-suppression d’emploi, l’embauche de personnel dans les secteurs-clé, la formation de personnel pour les fabrications spécifiques qui suppose aussi le retour des productions de l’étranger ».
méC’est dans un mois que le comité d’entreprise se réunira pour donner son avis sur le plan proposé. D’ici là, la CGT entend ne pas rester inactive. Son action d’avant-hier se complétait de démarches identiques faites par les délégations CGT des autres départements où sont implantées des usines du groupe.
le 03/10/2023 à 19:48
Source : La Nouvelle République du Centre Ouest
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