1489326/07/1992AVAILLES-LIMOUZINE
Dans un communiqué qui nous est parvenu cette semaine, l’Union syndicale départementale des services publics CGT de la Vienne s’en prend au maire, communiste, d’Availles-Limouzine, et sans vraiment ménager sa couleur politique.
Le syndicat dénonce les reproches répétés dont serait victime un employé communal d’Availles-Limouzine de la part du maire. L’employé en question serait soutenu par d’autres employés de la commune. Il avait, semble-t-il été recruté pour s'occuper notamment de la gestion et de l’animation du camping municipal, relate le communiqué « et depuis qu’il est stagiaire, il doit ramasser les poubelles ! ».
La CGT explique également qu’après un an de stage, « le maire refuse de le titulariser et propose de le licencier. La commission administrative paritaire a donné un avis - cet avis est obligatoire avant que le maire puisse agir – de prolongation de stage et donc de refus de licenciement. Malgré cet avis, le maire a adressé à notre collègue un arrêté de fin de stage donc de licenciement...
Mais le syndicat insiste lourdement sur l’appartenance politique de M. Brunet, le maire d’Availles. « M. le maire est membre du Parti communiste et il dit défendre les intérêts des salariés. Il les défend en les licenciant alors que le statut de la Fonction publique territoriale permet de prolonger le stage d’un an et de former les agents… Son parti dit qu’il faut que le SMIC soit à 7.500 francs alors qu’il demande à un agent d’entretien (grade technique le plus bas) payé à 4.500 francs d’être un ouvrier hautement qualifié dans de nombreux domaines (polyvalence et flexibilité)... ».
le 09/12/2024 à 11:20
Source : La Nouvelle République du Centre Ouest
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